Dans le cadre des élections présidentielles 2002, le Comité de Défense de la Cause Arménienne (CDCA) a été délégué pour interroger l'ensemble des candidats sur une série de questions préoccupant la communauté arménienne. (lire le courrier)

Dans ce cadre, nous avons reçu les réponses de Charles Pasqua

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NE PAS SE TROMPER DE SUJET

Depuis plusieurs semaines, comme l'ensemble des candidats à la Présidence de la République, je reçois d'innombrables questionnaires émanant de groupes de pression divers et variés. On me demande d'avoir un avis sur tout. Rien qu'au cours des derniers jours, j'ai ainsi été invité à donner mon point de vue sur l'ordination des femmes prêtres, l'interdiction totale du foie gras, le vote par Internet, la coupe des oreilles des Dobermans, la définition des zones de pêche à Saint Pierre et Miquelon, l'étiquetage de la teneur en sel des aliments, le mal de vivre des pères divorcés, l'interdiction des lessives aux phosphates, la suppression des corridas, les moyens d'améliorer les relations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la fiscalité du diesel, la non-discrimination des fumeurs de cigares, la liberté au Soudan, la reconnaissance officielle du diplôme d'infirmier de bloc opératoire, le rôle social de l'art contemporain, l'avenir de l'aéroport d'Orly, la création d'une commission nationale d'inspection des zoos, etc., etc.

Je ne doute pas, bien sûr, que ces questions, ou du moins certaines d'entre elles, aient de l'importance. Mais les enjeux de l'élection présidentielle me semblent se situer à un autre niveau que celui auquel ce type de questionnaire prétend les situer.
Quel niveau ? Tout simplement l'avenir de la France et la faculté ou non que nous aurons à maintenir notre pays comme libre, souverain, démocratique et indépendant.

Suit le programme de Charles Pasqua disponible sur le site www.pasqua2002.org