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Inauguration d'une nouvelle filière de l'Université française
en Arménie par M. Renaud Muselier lors de sa visite à Erevan
02/10/2002
À l'occasion de sa visite en Arménie, le Secrétaire
d'État aux Affaires étrangères, M. Renaud Muselier,
a inauguré avec le Président arménien M. Robert Kotcharian
le projet ERIICTA, nouvelle filière de l'Université française
en Arménie dans le domaine des nouvelles technologies de l'information
et de la communication.
Le lancement de cette nouvelle filière et ses effets dynamisants
illustrent la réussite de l'Université française
en Arménie qui bénéficie du soutien des plus hautes
autorités des deux pays et, selon un récent sondage d'opinion,
de l'estime de la population arménienne.
Il marque en outre la dimension européenne de la coopération
universitaire franco-arménienne. ERIICTA est en effet le fruit
d'un partenariat entre l'Université française en Arménie,
l'École supérieure des ingénieurs de Marseille et
l'Université technique de Berlin. Cette nouvelle filière
accueillera pour un cursus de trois ou cinq ans des élèves
ingénieurs informaticiens en formation initiale selon des critères
européens.
En 2003, l'Union européenne, par le biais du programme TACIS, a
décidé de financer la création en Arménie
d'un centre de formation aux NTIC au sein d'une université d'ingénieurs.
ERIICTA pourrait en être le destinataire et d'ores et déjà,
l'Université technique de Berlin et l'École supérieure
des ingénieurs de Marseille se sont constituées en consortium
pour répondre à l'appel d'offre.
Dispensant ses enseignements depuis octobre 2000, l'Université
française en Arménie forme dans ses trois facultés
(droit, économie, gestion) des étudiants recrutés
sur concours au terme de leurs études secondaires. L'établissement
s'appuie pour la partie pédagogique sur un partenariat avec la
Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon et l'Université Lyon
III.
Il constitue un projet de coopération original : pour l'Arménie,
c'est le seul établissement d'enseignement supérieur qui
délivre un diplôme étranger (diplôme de l'université
Lyon III) ; pour la France, c'est la première fois que le ministère
des Affaires étrangères accompagne la création d'un
établissement privé de ce type en finançant, pendant
les cinq années de montée en puissance de l'université,
la partie pédagogique du projet et la mise à disposition
d'un expert français qui assumera les fonctions de secrétaire
général. Le Sénat et des entreprises françaises
ont également apporté une contribution. Les autres financements
proviennent des droits d'inscription, des apports d'investisseurs arméniens
et de la diaspora.
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