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Les résolutions issues de la Commission de Suivi concernant ces deux pays ont été adoptés par lAssemblée Parlementaire du Conseil de lEurope lArménie menacée de sanctions sur la peine de mort, lAzerbaïdjan lourdement blâmé pour ses violations des Droits de lHomme et ses manquements à la démocratie. LAssemblée Parlementaire du Conseil de lEurope à adopté ce jeudi 26 septembre à Strasbourg les résolutions sur « le respect des obligations et des engagements » de lArménie et de lAzerbaïdjan. La Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et la Démocratie (FEAJD) rappelle que ces résolutions constituent laboutissement des rapports queffectuèrent les rapporteurs MM. Gross (Socialiste, Suisse) et Martinez-Casañ (PPE, Espagne) pour lAzerbaïdjan et Mme Belohorska (Démocrate, Slovaquie) et M. Jaskiernia (Socialiste, Pologne) pour lArménie à lissue des voyages quils effectuèrent respectivement dans ces deux pays au cours de lété 2002. Globalement la résolution sur lAzerbaïdjan souligne « la lenteur des progrès réalisés » sur la question des droits fondamentaux tandis que la résolution adoptée pour lArménie reconnaît « les progrès substantiels dans le respect de ses engagements ». Parmi les points évoqués par le rapport la concernant, lArménie est néanmoins menacée de sanctions si elle nabolit pas la peine de mort avant juin 2003 ; les pouvoirs de la délégation arménienne à lAssemblée Parlementaire du Conseil de lEurope pourraient alors être suspendus. LAzerbaïdjan se voit pour sa part lourdement reproché son obstination à détenir des prisonniers politiques, pratique qualifiée de « honte pour la société azérie », et « les violation fragrantes de leurs droits » qui accompagnent ces détentions. LAzerbaïdjan y est également tancé pour « lingérence excessive du pouvoir exécutif dans le fonctionnement des institutions » et pour « les cas dentrave à la liberté dexpression, les pressions exercées sur les médias indépendants et le harcèlement de journalistes ». Le rapport sur lAzerbaïdjan lui rappelle enfin que « honorer les engagements ne consiste pas uniquement à réformer le cadre juridique mais aussi à veiller à ce que la législation en vigueur soit respectée et appliquée dans la vie quotidienne de la société azérie ». Concernant le Haut-Karabagh, il est rappelé aux deux pays que
le règlement pacifique du conflit constitue, à côté
de leurs autres engagements, une condition sine qua none pour la clôture
de la procédure de suivi les concernant.
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