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Communiqué de presse Disparition d'Achot Malakian dit Henri
Verneuil
De son premier film (l'enterrement d'Avetis Aharorian) à son dernier (588 rue Paradis), Henri Verneuil avait porté au plus haut le cinéma français tout en restant fidèle à ses origines arméniennes. Nous nous souvenons tous du prénom "Azad qui veut dire libre" de Jean Paul Belmondo dans le "casse" ou du rebondissement final du "Serpent" avec Henri Fonda et Yul Brunner. La Communauté arménienne de France lui sera aussi toujours reconnaissant d'avoir introduit dans le coeur de tous les français, au travers de son livre puis de son film "Mayrig", l'histoire martyrisée du peuple arménien et de son intégration dans sa nouvelle terre d'accueil. En popularisant cette histoire, il a sans nul doute contribué à sa manière à la reconnaissance par la France du génocide des Arméniens.
A sa famille, ses enfants nous adressons nos plus sincères condoléances.
Le président CDCA France |