Comité de Défense de la Cause Arménienne

Bilan Moral et financier 1999 et 2000

Reconnaissance du génocide arménien de 1915

Après le vote de l'Assemblée Nationale du 29 mai 1998, la proposition de loi sur la reconnaissance du génocide devait être validée par le Sénat. Après l'unanimité des députés ; le vote des Sénateurs revêtait pour beaucoup l'apparence d'une simple formalité. Nous savions par expérience que rien n'est acquis d'avance.

Pour mener le combat auprès du Sénat, le CDCA avait choisi la voie du partenariat avec les différents Comités du 24 avril de France, et ce depuis le 6 septembre 1998.

Le contrat de partenariat signé entre les deux présidents, du Comité 24 avril et du CDCA a été respecté jusqu’à son terme. Nous avons mis à sa disposition notre siège social, notre Secrétariat général, nos moyens humains et matériels.

Les actions menées dans ce cadre ont été les suivantes :

  • a - entretien avec les députés et les sénateurs
  • b - commémorations du 24 avril 1915 en 1999 et 2000
  • c - la " longue marche Lyon-Paris "
  • d- Relations presse
  • e- mobilisation de la communauté arménienne et des associations de défense des droits de l’Homme
  • f- Aboutissement de la procédure

    a - Entretiens avec les Sénateurs

Nous avons déployé des efforts incessants et constants pour l'obtention de rendez-vous avec des personnalités politiques, et avec des Sénateurs.

Principal objectif : obtenir le soutien de la majorité du Sénat lors de la discussion et du vote.

Les membres du CDCA, accompagnés généralement de membres du Comité du 24 avril, ont rencontré les Sénateurs de la région parisienne et de province suivant (ordre alphabétique) : Guy ALLOUCHE (PS), Denis BADRE (UC), Michel BARNIER (RPR, nommé à la Commission Européenne par le suite), Marie-Claude BEAUDEAU (PC), André BOYER, Robert BRET (PC), Robert CALMEJANE (RPR), Michel CHARZAT (PS, élu député par la suite), Gilbert CHABROUX (PS), Marcel DEBARGE (PS), Christian DEMUYNCK (RPR), Charles DESCOURS, Guy FISCHER (PC), Jean-Claude GAUDIN (RI), Patrice DELARD (RPR), Francis GIRAUD, Jean-Noël GUERINI (PS), Serge LAGAUCHE (PS), Gérard LARCHER, Louis MERCIER, Aymeri DE MONTESQUIO, Lucien NEUWIRTH (RPR), Jean-François PICHERAL (PS), Bernard PIRAS (PS), Christian PONCELET (RPR), Xavier DE VILLEPIN (RPR), Nelly OLIN (RPR). Auxquels il faut ajouter plusieurs députés pour obtenir leur intercession auprès des élus décideurs : Jean-Paul BRET, Roland BLUM, Philippe DOUSTE-BLAZY, René ROUQUET, Patrick DEVEDJIAN, François HOLLANDE. Malgré des sollicitations répétées, nous n'avons pas été reçus par les six Présidents de groupe du Sénat. Seul Hélène LUC (PC), Henri DE RAINCOURT (RI) et Claude ESTIER (PS). Le Président du Sénat, M. Christian Poncelet a reçu à plusieurs reprises les Présidents du CDCA et du Comité du 24 avril, soit directement soit par l’intermédiaire de son Directeur de Cabinet, Alain MEAR et de son Conseiller Diplomatique Nicolas de la GRANDVILLE. Dans ce cadre, nous avons été conviés à un déjeuner officiel, le 30 mai 1999, lors de la réception offerte à une délégation de parlementaires d'Arménie conduite par le Président de l'Assemblée Nationale d’alors, M. Khosrov Haroutounian. Hormis ces entrevues, le CDCA a adressé des courriers nombreux et répétés à l'ensemble des Sénateurs et demandé sans succès à être reçu par le Premier Ministre.

A signaler les lettres personnelles adressées par Youri Djorkaëff à Lionel Jospin et Christian Poncelet, par l'intermédiaire du CDCA, et les réponses de ces derniers transmises au CDCA.

Concrètement, les entretiens nous ont permis d'exposer notre point de vue et de gagner la sympathie agissante des élus de gauche et de plusieurs sénateurs de droite.

Cependant, la Conférence des Présidents a refusé a plusieurs reprises d'inscrire la loi à l'ordre du jour, ce qui a conduit les Sénateurs du PC, rejoints par la suite par ceux du PS, à recourir seuls dans un premier temps et sans succès à la procédure de discussion immédiate (article 30 du Règlement du Sénat), qui sera appliquée le 21 mars 2000.

b - Commémorations du 24 avril 1999 et 2000

Ces commémorations organisées par le Comité du 24 avril ont bénéficié de l'assistance pleine et entière du Secrétariat Général du CDCA. L'ensemble des membres du CDCA de Paris et de Province s'est mobilisé, pour que le 24 avril soit un succès populaire.

c - la " Longue Marche Lyon-Paris "

Sur proposition du CDCA Rhône-Alpes, il a été décidé d'organiser une marche nationale reliant Lyon à Paris, avec pour principaux objectifs, d'alerter les populations française et les médias des départements traversés.

Cette " longue Marche " de plus de 500 kilomètres, conçue, élaborée et effectuée dans le cadre du partenariat, a commencé à Lyon le 24 avril 1999 et s'est achevé le 12 mai 1999 à Paris devant le Sénat. Elle a réuni plusieursmilliers de marcheurs. A chaque fin d'étape, une délégation était reçue par les élus des villes traversées. Les périodiques régionaux ont largement relaté la Marche. L'organisation matérielle de la Marche a été assurée par le Secrétariat Général du CDCA et le Comité du 24 avril de Paris.

Tous les membres du CDCA ont tenu à participer personnellement à une ou plusieurs étapes.

La marche a donné lieu a l’organisation d’une réunion publique lors de son étape à Alfortville le 11 mai. De nombreux députés et sénateurs étaient présents aux côtés des 500 personnes présentes dans la salle venue saluer les marcheurs.

d- Relations presse

Depuis le début du partenariat avec le Comité du 24 Avril, le CDCA a en charge les relations avec la presse nationale et internationale. Une équipe a en charge la rédaction des dossiers de presse et l’entretien des relations avec les journalistes.

e- mobilisation de la communauté arménienne et des défenseurs des droits de l’Homme

Outre les traditionnels rassemblement du 24 Avril avec un record d’affluence à Paris en 2000 et la marche Lyon-Paris, le CDCA a organisé en partenariat avec le Comité du 24 Avril un rassemblement national le 11 mars 2000 devant le Sénat (15 000 personnes), le 21 mars 2000 toujours devant le Sénat ( environ un millier de personnes), le 18 juin 2000 de l’Hôtel Matignon au Sénat (7 000 personnes) .

Nous ne pouvons passer sous silence le Stand d’information qui s’est dressé pendant 150 jours sous les fenêtres du Sénat du 9 mars au 8 novembre au petit matin !

f-aboutissement de la procedure

En octobre 2000, sous la pression de la communauté arménienne, des sénateurs décident de mener à son terme la procédure législative en cours. Ainsi le 24 octobre six sénateurs issus des six groupes politiques du sénat déposent une nouvelle proposition de loi en terme identique.

La discussion entamée le 7 novembre en début d’après midi par la demande de plus de 30 sénateurs d’une demande de discussion immédiate, donne lieu à un rassemblement. Plusieurs milliers de manifestants avaient répondu présents. Ils étaient encore 150 à l’extérieur et autant dans l’enceinte du Sénat à 5h30 le 8 novembre pour saluer le vote des sénateurs et la victoire obtenue par le partenariat CDCA, Comité du 24 avril.

Ce texte adopté au petit matin, au terme d’une nouvelle demande de discussion immédiate et au bout de plusieurs heures de débat et de différentes tentatives afin de faire échouer l’initiative, est en effet une victoire dont nous pouvons être fiers face à un Sénat qui pendant deux ans et demi a refusé ce débat.

Bien que le texte soit identique à celui adopté à l’Assemblée Nationale le 29 mai 1998, il n’en reste pas moins juridiquement différent car émanant des sénateurs. L’examen à l’Assemblée Nationale aura lieu le jeudi 18 janvier 2 001 dans le cadre de l’ordre du jour réservé. Le groupe UDF a donc décidé d’utiliser sa niche pour l’examen du texte.

Partenariat Comité du 24 avril / CDCA

Le partenariat établi entre le Comité du 24 avril et le CDCA a été une expérience utile et enrichissante en matière de coopération au service d'un objectif concret ponctuel : la reconnaissance du génocide par la France.

Il prendra fin le 18 janvier prochain au soir de la victoire. Il convient donc de tirer les leçons de cette expérience. Faut-il élargir le champ des compétences du Comité du 24 avril ? Sur quelles bases statutaires constituer le Conseil d'Administration ?

Le CDCA plaide pour un Conseil National Représentatif de membres élus au suffrage universel. Il est clair que la mise en place d'élections démocratiques suppose un gros travail de réflexion, d'évaluation et de faisabilité auquel le Bureau National du CDCA a consacré de nombreuses réunions. Il fera des propositions le moment venu. Sur le plan financier, l'accord de partenariat impliquant une prise en charge par moitié des dépenses a été respectée, preuve supplémentaire de la maturité des organisations.

Le budget prévisionnel au début du partenariat évalué à 120 000 francs a été largement dépassé.

L’Affaire Veinstein (pour mémoire)

L'Historien de l'Empire Ottoman, Gilles VEINSTEIN, a finalement été élu au Collège de France à la plus courte majorité possible, titulaire de la Chaire de Turcologie. Cette élection avait été précédée d'une campagne accusant à juste titre Gilles Veinstein de propos à caractère négationniste.

Le CDCA a participé à cette campagne au sein du Comité du 24 avril, tout d'abord en tentant de convaincre l'administrateur général du Collège de France, Gilbert Dagron pour qu'il fléchisse l'attitude de Gilles Veinstein (entrevue avec A. Krikorian et A. Govcyian). Cette tentative ayant échoué, les membres du CDCA ont massivement participé aux actions de perturbation de la leçon inaugurale de Gilles Veinstein (date à préciser). De même en province à Marseille notamment.

Publication des Actes du Colloque

Dans son allocution de clôture du Colloque International de la Sorbonne, le Président du CDCA avait pris l'engagement de publier les Actes. Cette promesse a été tenue et les Actes ont été publiés en octobre 1999, sous le titre " L'Actualité du Génocide des Arméniens " chez EDIPOL, soit 18 mois plus tard, ce qui, aux dires des spécialistes, constitue une remarquable performance s'agissant d'un ouvrage de 500 pages à haute densité.

Ce livre a été publié avec le Concours du Centre National du Livre. Il est préfacé par Jack Lang, alors Président de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale, postfacé par Gérard Chaliand, tandis que la 4ème page de couverture était signé du journal Le Monde (Dominique DHOMBRES).

L'actualité du génocide des Arméniens reflète fidèlement les propos des quelques 32 intervenants provenant de 8 pays étrangers (Arménie, Russie, Allemagne, Turquie, Israël, Etats-Unis, Suisse). Près de la moitié d'entre eux sont des experts non arméniens, attestant, si besoin en était, le caractère international de l'oeuvre. Les textes en anglais, représentant 37%, ont été traduits par Catherine Ter-Sarkissian, traductrice professionnelle de renom.

Pour la réalisation de l'ouvrage, le CDCA a mis en place une organisation spécifique comprenant les membres du CDCA, un Comité Editorial animé par Hraïr Ayvazian et composé de : Claire Mouradian, historienne, Bernard Legras, historien, Hraïr Heratchian, archiviste-documentaliste, Hélène Kosseyan, juriste. Pour collecter les interventions, assurer les corrections, contrôler les notes, écrire et réécrire certains textes (résumés, biographie, etc, .) et leurs traductions, harmoniser les textes, et d'une manière générale, veiller au respect du calendrier, à la qualité rédactionnelle, et assurer le suivi permanent, rigoureux et vigilant de l'opération dans tous ses aspects et en liaison avec les différents acteurs liés à l'opération (auteurs, éditeur, traducteur et intervenants divers).

Le Comité Editorial a pris en charge la mise au point de la bibliographie générale, la liste des sites WEB et la mise en forme des tables rondes intermédiaire et final. L'édition de l'ouvrage a été confiée à la Maison EDIPOL, avec laquelle un Contrat d'édition en bonne et due forme a été signé. En marge de cette structure, le CDCA a préparé un plan media détaillé en prévision de lancement de l'ouvrage et de sa diffusion dans la presse, relais d'opinion et des lecteurs potentiels.

Publication / Diffusion

Le livre est sorti des presses le 16 octobre 1999, soit très exactement 18 mois après le tenue du Colloque. Il compte 504 pages, imprimé en format classique 16 x 24 cm, sous une couverture en quadrichromie, tiré à 5 000 exemplaires et vendu à 150 Francs.

Hormis quelques retouches et compte tenu de certains arbitrages judicieux proposés par le Comité Editorial, le livre se présente comme le reflet fidèle dans l'esprit et dans la lettre, du contenu des interventions et de l'articulation générale du Colloque. Seule innovation de taille, l'adjonction d'une longue et fort intéressante contribution de Catherine Coquio. En effet, faute de temps, elle n'avait pas pu intégralement présenter sa contribution lors de la Table Ronde finale.

La diffusion de l'Actualité du Génocide des Arméniens a été faite lors des conférences / signatures organisés en France et à l'étranger, tant à l'initiative du CDCA qu'à celles de diverses et nombreuses associations que nous tenons à remercier pour leur soutien. Au total ce sont près de 25 présentations qui ont été effectuées en France, mais aussi en Belgique, en Suisse et au Liban à l’invitation du Catholicos Aram 1er.

Nous tenons à exprimer nos vifs remerciements aux nombreux participants au colloque ayant accepté d'accompagner le CDCA lors des conférences-dédicaces. Celles-ci ont été suivies par un auditoire très nombreux, attentif avec lequel a pu être établi un dialogue passionnant et souvent passionné dans la mesure où ces conférences intervenant dans le contexte des actions en cours menées auprès des Sénateurs et du Sénat.

En dépit des efforts conjugués du CDCA et de l'éditeur, la presse non arménienne a observé une étrange discrétion sur notre ouvrage, y compris les périodiques spécialisés en histoire. Le silence des médias français mériterait une analyse approfondie, d'autant que l'éditeur a assuré auprès de l'ensemble des médias une très large diffusion (150 exemplaires envoyés au titre du Service Presse). En revanche, les médias arméniens de France et de l'étranger ont tous abondamment rendu compte du livre, soulignant la qualité exceptionnelle de son contenu et de sa présentation.

La Cause Arménienne, le CDCA et les médias

Venant après une année 1998 marquée par le vote de l'Assemblée Nationale et un vote historique très largement relayée par le presse nationale et internationale, 1999 a connu une dépression médiatique.

L'année écoulée aura été celle des non-événements, à l'exception notable, mais à résonance négative, de la tuerie survenue au Parlement Arménien le 27 octobre.

La conférence d'Helsinski sur le conflit du Karabagh n'a donné lieu qu'à de maigres échos. Même les refus successifs de la Conférence des présidents du Sénat d'examiner la proposition de loi sur le génocide n’ont été que très faiblement rapportés, la presse polarisait son attention exclusive sur la guerre au Kosovo.

Dans le cadre du partenariat mené avec le Comité du 24 avril où la charge de la relation avec les médias lui a été confiée, le CDCA s’est donc attelé à dynamiser cette communication. Les principales retombées de cette action se sont fait sentir durant l’année 2000, où une couverture sans précédent a été accordée aux manifestations devant le Sénat et aux commémorations du 24 avril.

L’ensemble des chaînes de télévision et de radios d’informations ont diffusés des reportages ou des interwiews des principaux dirigeants du Comité du 24 avril et du CDCA. Un mouvement s’est aussi développé dans le cadre des talks-shows à l’occasion du passage de certaines personnalités d’origine arménienne qui étaient systématiquement interrogées sur la non reconnaissance par le Sénat du génocide arménien.

Ces résultats flatteurs ne doivent pas masquer les difficultés rencontrées dans nos relations avec la presse écrites. Elles reflètent le besoin de professionnaliser notre communication en constituant un pôle doter d’une triple mission : collectionner et stocker les articles de presse et réagir promptement aux événements grâce à une " veille de l'information " attentive et permanente, publier un organe d'information politique et diplomatique à forte valeur ajoutée à l'intention de la classe politique et des relais d'opinion. Des initiatives seront rapidement prises dans ce sens.

Notons, enfin, la presse arménienne, au premier rang desquels Gamk, AYP FM et Haïastan et, dans une moindre mesure France-Arménie, Nouvelles d’Arménie Magazine, Haratch et La Lettre de l'UGAB, ont fait régulièrement l'écho des actions entreprises par le CDCA.

Organisation interne

Le CDCA est une commission politique et diplomatique de la FRA regroupant une cinquantaine de membres avec une moyenne d’âge inférieure à 35 ans. Trente autres CDCA conduisent une action similaire dans d’autres régions du monde.

Chaque CDCA est autonome dans ses actions qui s’inscrivent nécessairement dans le cadre de grandes orientations définis à l’échelle mondiale s’articulant autour des trois principaux objectifs suivants :

  • Reconnaissance du génocide des arméniens et lutte contre le négationnisme,
  • Réparation politique et matérielle pour les dommages subis,
  • Soutien et renforcement à la République d’Arménie et au Karabagh.

En complément, le CDCA mène depuis plusieurs années une intense réflexion dans le cadre de la restructuration de la communauté arménienne de France et d’Europe.

Le CDCA France est animé par un Bureau National de cinq personnes, présidé par Ara Krikorian. Il s’appuie sur des sections et des pôles de compétences régionaux (Ile de France, Rhône Alpes, Provence Côte d’Azur, Belgique, Hollande) et un réseau de correspondants locaux. Il est naturellement ouvert à tous ceux, qui par lettre de candidature motivée adressée au Bureau National, souhaitent participer concrètement à la réflexion et l’action menée en faveur de la Cause Arménienne.

www.cdca.asso.fr : Le Site Internet de la Cause Arménienne

Le CDCA ne pouvait ignorer internet. Dés le début de 2000, une étude a été commandé sur la possibilité du CDCA d’avoir un site sur le Web. Les conclusions de cette étude ont amené le CDCA a acheter un nom de domaine.

Le site accessible depuis début novembre 2000 devrait très vite adopter son rythme de croisière en offrant de nombreux services et informations. A noter que le site cdca.asso.fr est conçu et réalisé par des jeunes membres du CDCA passionnés par les nouvelles technologies.

Présence du CDCA dans les régions, rencontres, réunions publiques....

  • A Livry-Gargan, aux côtés du Député-Maire Alain Calmat, Ara Krikorian a planté un arbre à la mémoire des victimes du génocide arménien le 14 mars 1999.
  • A Sevran, aux côtés du Maire Jacques Oudot, Ara Krikorian a inauguré un Khatchkar à la mémoire des victimes du génocide arménien le 17 mars 1999.
  • A Grenoble, aux côtés du Député-Maire Michel Destot, Hilda Tchoboyan a inauguré un Khatchkar à la mémoire des victimes du génocide arménien le 6 juin 1999.
  • A Drancy, le CDCA a apporté son concours à l’organisation d’une semaine contre le racisme organisé par le Conservatoire Historique du Camp de Drancy. Initialement prévue en octobre 1999, cette manifestation a été repoussée et doit se dérouler en deux partie fin janvier et fin avril 2001.
  • A Paris, Ara Krikorian, Président du CDCA, est intervenu lors de la réunion publique organisée par la FRA le 12 novembre au Palais des Congès de Paris et ayant pour thème «La cause arménienne au XXIe siècle».

Le CDCA a rencontré lors de nombreuses occasions, le Président Robert Kotcharian, son excellence Edouard Nalbandian, Sa Sainteté Aram 1er et de nombreux responsables politique d’Arménie.

A noter que de nombreux étudiants en histoire, en communication ou en journalisme contactent le CDCA pour la rédaction de leur mémoire ou la réalisation de travaux et dossiers.

Bilan Financier 1999-2000

Au terme des deux exercices, l’activité s’équilibre grâce notamment à la subvention de 200 000 Francs obtenue en 2000 mais dont la moitié devrait être consommé en 2001.

Les dons restent stables depuis 2 ans autour de 55 000 Francs.

Les dépenses sont concentrées autour des deux opérations qui ont mobilisé le CDCA : la reconnaissance du génocide arménien au Sénat puis à l’Assemblée Nationale (35 % en y incluant les salaires de notre permanent embauché dans le cadre de cette campagne) et la publication des Actes du colloque de la Sorbonne (19 %). Sur ce dernier point, il convient de noter que grâce à une mobilisation intense, les dépenses engagées pour la publication sont aujourd’hui couvertes.

Dépenses générales
1999
2000
2001*
Recettes générales
1999
2000
2001*

Salaires

96 741

6 037

60 000

Dons

52 45

61 255

60 000

Loyers
12 100
8 000
6 400
Subventions
3 500
200 000
50 000
Frais de représentation
12 918
3 440
10 000
Ventes diverses
3 543
2 940
5 000
Charge de fonctionnement
36 142.
25 949
35 000
Paiement de prestations
16 000

15 848

5 000
Investissement
5 162
23 313
15 000
Remboursement Avances
14 300
-
-
Publicité
5 000
47 500
20 000
Prélèvements automatiques
-
-
25 000
Charges financières
775
66
0
-
-
-
-
Avances réalisées
38 189
19 080
0
-
-
-
-
Actions
Actions
Actes du colloque
109 811
1 035
40 000
Actes du colloque
97 566
20 280
30 000
Partenariat Sénat
51 727
53 020
-
Partenariat Sénat
38 430
32 300
-
Université d'été
-
-
40 000
Université d'été
-
-
25 000
Mission d'évaluation Arménie
-
40 000
-
Mission d'évaluation Arménie
-
-
10 000
-
-
-
-
-
-
-
-
TOTAL
368 567
187 443
266 400
-
225 789
332 623
210 000
Excédent ou déficit
- 142 777
+ 145 179
- 56 400
-
-
-
-

*Prévisions 2001